Tuesday, April 04, 2006

 

Information : à l'attention des étudiant-e-s de Paris X pour la journée du 5 avril

Demain, mercredi 5 avril, un rendez-vous est fixé à 8 heures à l'université afin d'empêcher des partiels de se tenir, des professeurs ayant annoncé à leurs étudiants la tenue d'examens en dépit de la décision du conseil d'administration de banaliser la semaine sur le campus.

D'autre part une A.G aura lieu à 13h, notamment pour discuter de notre activité sur Nanterre pendant les vacances scolaires.

Enfin, une action coordonnée avec les postiers du 92 sera organisée demain après-midi. Le rendez-vous pour les étudiants est fixé à 15h30 à l'entrée de l'université (bas de la passerelle du RER).

Ce que nous défendons, nous le défendons pour toutes et tous!

Comments:
Pincez-moi je rêve...
 
je leurs gerberai dessus
 
Ca va se finir au 9mm. :)
 
A son arrivée Villepin a fait voté un texte de loi disant que pour toute nouvelle proposition de loi, les partenaire sociaux seraient consultés systématiquement. Serait-ce un oubli ou une entrave à son propre texte de loi dans le cas du CPE. Car s'il y avait au moins eu consultation, discution autre méthode que le 49.3, le peuple français se serait sans doute senti moins exclu et aggressé. Angela Merkel envisage en Allemagne de faire voté un même type de contrat mais ayant peur des manifestations et des revendications, la chancelière entreprend de consulter les partenaires sociaux et d'en discuter longuement (plusieurs mois) et ce n'est pas la crise en France qui lui a donné cette sage idée puisque son projet n'est pas nouveau. Nous sommes en France incapable de discuter de plus pourquoi le peuple accepterais de faire des efforts si ses représentants ne sont plus crédibles (affaire de la mairie de Paris, argent détourné...). Pour la survie de notre pays un peu plus de flexibilité est donc obligatoire mais il serait bon de montrer l'exemple au peuple. Il est plus rentable pour le pays de prendre un euros à chaque revenu modeste plutôt que 100 euros à un riche puisque les revenus modeste sont plus nombreux pourtant un symbole fort doit être envisagé et une réforme de la gestion de nos gouvernement est obligatoire pour redonné espoir aux français. Ce que nous vivons aujourd'hui ne se limite plus au simple CPE mais concerne une angoisse généralisée de la jeunesse pour son avenir qui s'annonce difficile.
(80 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40 en 2005, 180 millions d'euros pour le licenciement du directeur Carrefour France). Ne tapons pas sur la tête des patrons (pour la plupart concerné par les PME et triment autant que les salariés) mais réclamons un ajustement de la redistribution des richesses.
 
Oui dcjo, les luttes sociales sont utiles!
Les luttes passées: la France a donné l'exemple en se rebellant contre la constitution européenne
Les luttes à venir: bolkestein ressort dans quelqes mois
Mais quel doit être le lieu des luttes?
la fac?
Si c'est la fac il n'y a plus d'enseignement possible
alors que pour les luttes, il existe aussi des associations, des partis politiques...
 
la connerie n'a pas de limites....
je ferais de même mimicracra
 
cher anti-bloqueurs qui militez pour le droit à étudier je vous conseille de vous intéresser de plus près aux étudiants ménacés d'expulsion, qui semble etre environ un milliers dans le Val de Marne (pour exemple)...Voila une vraie libérté d'étudier qui est remise en cause... Ne vous trompez pas de combat.
En espérant que mon message pourra vous faire réfléchir et que vous pourrez cesser de vous regarder le nombril 2 secondes...
 
vu dans un post précédant: "ouais nos ministres qui ne sont préoccupés que par l'argent et leurs 607..."

deux points bande de crane d'oeufs qui n'ont pas le premier degré du départ d'une réflexion intellectuelle:

- vu les emmerdements qu'ont tous les ministres et hommes politique de droite et de gauche, je ne pense pas qu'ils soient là que pour l'argent - et puis si tu penses faire mieux: au lieu de manifester, agit et présente toi aux éléctions locales c'est un bon début (plus tard tu recommenderas la Logan quand tu seras ministre).

- tes copains qui dirigent des syndicats toujours constructifs, roulent aussi en 607 avec chauffeur...

tu m'as pas compris? tu veux que je t'expliques?

bon j'ai une solution: au lieu de suivre la masse essayez de penser par vous même!! votre slogan "ce que nous défendons nous le défendons pour tous"... traduit déjà votre indépendance d'esprit!

bye bye bande d'ignares

(PS: en général j'ai posté des choses assez calmes et constructives - je pensait qu'elles avaient du faire mouche parce que je n'avais pas de réponse - aujourd'hui je comprend pourquoi il n'y a pas de réponses... mes adversaires n'ont pas compris mes propos... ca m'étonnes pas qu'ils aient du mal à avoir un boulot... chui méchant? faut dire la situation que vous avez mis en place de la façon la plus anti-démocratique, tout ca pour avoir des sensations pré éjaculatoire lorsque vous tapez sur villepin en manifestation, commence un peu à me chauffer les oreilles - je rappelle seulement qu'en bloquant l'université ce mouvement n'a pas seulement permis de se lancer (s'ils ont du bloquer c'est peut-être qu'une majorité s'en fiche non de leurs problèmes - aaaah qu'on me sorte pas le typique "individualiste" il y a bien d'autres façons vraiment efficace d'aider les autres que de faire la fête en groupe en séchant les cours... mais ca demande un vrai investissement et une vraie remise en cause de ce que l'on croit - chose que nos amis immatures ne savent pas faire) mais ce mouvement a aussi fermé l'accès de tous au savoir et à l'enseignement --- c'est triste non venant de ceux-là même qui soulever les vrais problèmes de fond!!!
 
" un rendez-vous est fixé à 8 heures à l'université afin d'empêcher des partiels de se tenir ": mais ils sont vraiment con?
p'tain les mecs... jamais vu des pareils... c'est des specimens rares... je leur chie dessus à ces infâmes bloqueurs sans foi ni loi!
 
acetylsalicylic je peux te pincer, non tu ne rêve pas nos chers bloqueurs sont de retour et encore plus con que jamais, à mon avis demain matin risque d'être une journée chaude, IL VA Y AVOIR DU SPORT!!
 
rattrapages des cours et TD, infos sur les dates d'examens et de publication des résultats (licence 1er année de Droit UPA et UPB)


Bonjour j'ai des nouvelles sur l'UFR de Droit. J'étais à une réunion pour les premières années et dans l'hypothétique reprise des cours le 24 Avril (décision qui sera prise ou non ce vendredi pendant le CA), on nous a fait savoir que:
-la fin des cours et des TD auront lieu le 3 juin
-les examens se tiendront du 5 au 10 juin
-les résultats seront affichés du 5 au 10 juillet
- en droit Pénal il y aura une interrogation aux alentours du 15 mai (probablement un cas pratique)
-pour ce qui concerne les cours, ceux ci seront allégés seuls les points importants seront abordés.

les samedis seront utilisés pour rattrapper certaines journées (cours + TD)

A) la semaine du 13 au 17 mars sera rattrapée ainsi qu'il suit:

-samedi 29 avril: cours du 14 mars
-samedi 6 mai cours du 15 mars
-samedi 13 mai cours du 16 mars
-samedi 20 mai cours du 17 mars
-mercredi 31 mai cours du 13 mars

B) la semaine du 20 au 25 mars sera rattrapée du 22 au 27 mai 2006:

-lundi 22 mai: cours du 20 mars
-mardi 23 mai: cours du 21 mars
-mecredi 24 mai: cours du mercredi 22 mars
-vendredi 26 mai: cours du vendredi 24 mars
-mercredi 31 mai: cours du jeudi 23 mars

C)
-samedi 27 mai: cours du lundi 1er mai
-mardi 30 mai: cours du 8 mai
 
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Un grand moment de radio! Ca c'est passé ce soir sur l'antenne de Fun Radio, Balayetch est passé un bon quart d'heure, en débat avec des bloqueurs et un anti bloqueur, qui bien qu'il soit proche de l'UMP, a très bien démonté l'argumentation toujours aussi pauvre, de nos "héros révolutionnaires"! Un grand moment à écouter donc!
Pour télécharger le fichier,cliquer sur le lien, sur la touche Free, recopier le nombre donné et attendez! C'est un peu technique je sais!

http://rapidshare.de/files/17216327/Juju_sur_Fun.mp3.html
 
C'est quand les vacances?

Merci
 
enorme ce débat: la philosophe taffe de 6h du mat à minuit... elle cherche quoi là?? c'est spinoza c'est pas possible... quelle mauvaise foi!!!
 
La mort lente d'Andreas Baader

Par Jean-Paul SARTRE
Le 7 décembre 1974



Au début, on s'est serré Ia main. II s'est assis en face de moi, et puis, au bout de trois minutes, la première phrase qu'il prononça, un peu en guise de salut, fut : «Je croyais avoir affaire à un ami et on m'a envoyé un juge... »

Vraisemblablement ça venait de la communication à la TV allemande que j'avais faite Ia veille.

Je pense qu'il espérait aussi que je viendrais le défendre sur la base de I'action qu'il poursuivait ainsi que ses camarades. II a vu que je n'étais pas d'accord avec eux. Je suis venu par sympathie d'un homme de gauche pour n'importe quelle formation de gauche en danger ; ce qui est une attitude qui, je crois, devrait être générale.

Je suis venu pour qu'il me donne son point de vue sur des Iuttes qu'ils ont menées, ce qu'il a fait d'ailleurs.

Et je ne suis pas venu pour dire que je suis d'accord avec lui, mais simplement pour savoir quelles étaient ses opinions qui peuvent être reprises ailleurs si on estime qu'elles sont vraies, et en plus pour parler de sa situation dans la prison comme prisonnier.

Nous avons ensuite évoqué sa vie en prison. Je lui ai demandé pourquoi il faisait Ia grève de la faim. Il m'a répondu qu'il Ia faisait pour protester contre les conditions de vie carcérale.

Comme l'on sait à présent, il y a un certain nombre de cellules dans la prison où je me suis rendu, mais il en existe dans d'autres prisons allemandes. EIles sont séparées des autres cellules : elles sont peintes en blanc et l'électricité fonctionne jusqu'à 11 heures du soir, et quelquefois vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Et il y a quelque chose qui lui manque, c'est le bruit. Des appareils à l'intérieur de la cellule sélectionnent les bruits, les affaiblissent et les rendent parfaitement inaudibles dans la cellule même.

On sait que le bruit est indispensable à un corps et à une conscience humaine. Il faut qu'il y ait une atmosphère qui entoure les gens.

Le bruit, que nous appelons d'ailleurs le silence, mais qui porte jusqu'à nous, par exemple le bruit du tramway qui passe, celui du passant dans Ia rue, des avertisseurs, sont liés à Ia conduite humaine, ils marquent la présence humaine.

Cette absence de communication avec autrui par le bruit crée des troubles très profonds. Troubles circulatoires du corps et des troubles de la conscience. Ces derniers détruisent la pensée en la rendant de plus en plus difficile. Petit à petit, ils provoquent des absences, puis le délire, et évidemment la folie.

Bien qu'il n'y ait plus de «tortureur», il y a des gens qui pressent certaines manettes à un autre étage. Cette torture provoque la déficience du prisonnier, elle le conduit à l'abêtissement ou à la mort.

Baader, qui est victime de cette torture, parle très convenablement, mais de temps en temps, il s'arrête, comme s'il n'avait plus ses idées, il se prend la tête dans les mains au milieu d'une phrase et puis reprend deux minutes plus tard.

Il a un corps amaigri par sa grève de la faim, il est nourri de force par les médecins de la prison, mais il est très maigre, il a perdu quinze à vingt kilos, il flotte dans ses vêtements devenus trop larges. Il n'y a plus de rapport entre le Baader que ççj'ai vu et l'homme en pleine santé.

Ces procédés réservés aux seuls prisonniers politiques, en tout cas ceux de la «bande à Baader», sont des procédés contraires aux droits de l'Homme.

Au regard des droits de l'Homme, un prisonnier doit être traité comme un homme. Certes, il est enfermé, mais il ne doit être l'objet d'aucun sévice, de rien ayant pour objet d'entraîner la mort ou la dégradation de la personne humaine. Ce système est justement contre la personne humaine et la détruit.

Baader résiste fort bien encore. Il est affaibli, il est sûrement malade, mais il garde sa conscience. D'autres sont dans le coma.

On craint pour la vie de cinq détenus, d'ici quelques semaines, quelques mois, dans quelques jours peut-être. Il est urgent qu'un mouvement se constitue pour réclamer que les prisonniers soient traités selon les droits de l'homme, qu'ils ne subissent aucun sévice particulier qui puisse les empêcher de répondre correctement aux questions qu'on leur posera le jour du procès ou même, comme il est arrivé déjà une fois, de les tuer.

Il existe déjà un comité de défense des prisonniers allemands en France, ce comité travaille en liaison avec la Hollande et avec l'Angleterre.

Mais il importe de créer un comité de ce type en Allemagne, avec des intellectuels, des médecins, des gens de toutes sortes qui réclament que le prisonnier de droit commun ou le prisonnier politique soient traités de la même façon.
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

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L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

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L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
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A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

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L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

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Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
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L'oisif ira loger ailleurs.
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Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
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Décrétons le salut commun !
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Soufflons nous-mêmes notre forge,
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L’Impôt saigne le malheureux ;
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Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

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En décrétant qu’on le lui rende
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Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

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L'oisif ira loger ailleurs.
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Un de ces matins disparaissent,
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Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
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Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
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Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

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L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
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S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
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Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
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Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
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Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
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Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
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Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
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S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
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Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
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Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
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Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
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« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
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Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
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S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
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Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
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Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
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Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
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L’Etat opprime et la loi triche ;
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Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
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Les rois de la mine et du rail
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Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
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S’ils s’obstinent, ces cannibales,
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Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
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Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
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Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
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Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
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Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours
 
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

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Les rois de la mine et du rail
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Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
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S’ils s’obstinent, ces cannibales,
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Ouvriers, Paysans, nous sommes
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Le soleil brillera toujours
 
80 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40 en 2005

Dcjo les entreprises du cac 40 font leurs bénéfices à l'étranger et le redistrivue aux actionnaires ce qui est tout à fait normal et à leurs salariés. (regarde le taux de participations dans ces entreprises de la part des salariés tu comprendras). Ils vont pas donner ca aux français qui bossent pas dans l'entreprise et qui ne sont pour rien dans ces bénéfices. D'ailleurs quand une entreprise perd de l'argent on demande pas aux salariés de participés à la perte? niaux français d'aileurs...


Sinon je suis d'accord faut demander un euro à tout le monde et pas 100 euros aux hautsrevenus. les gens à haut revenu paient 60% en impot sur le revenu et les autres de 20 à 40% sans compter ceux qui en paient pas. déjà qu'en donnant 20% ils paient plus qu'un faible revenu...c'est du vol. Il ne faut pas s'étonner si beaucoup de haut revenu partent dans d'autres pays où les impôts sont beaucoup plus égalitaires. Le jour où il ne restera plus que des faibles revenus en France je me demande comment l'Etat fera.
 
raf t'as buggé du cerveau? ... ha ouai!
 
C'est quand les vacances?

Merci
 
goldmund tu m'fais bien rire ! tu te prends pour qui ? Tu mérites bien des tartes dans la gueule pour te remettre à ta place de pion. C'est le crapaud qui veut se prendre pour un boeuf ! hahaha, sache que ne devient pas politique les fils de prolétaires (à part quelques uns qui sont de gauche). Et puis tu vois tu le dis toi-même les anti-cpe ont une indépendance d'esprit que tu n'as pas visiblement (ouf ouf sarko, ça sent bon! c'est l'odeur du nouveau PQ lotus menthe braisée?)... allez, j'te renvois le compliment espèce d'ignare !
 
Raf la Terre n'appartient à personne (c'est toi qui lui appartient, encore un arrogant qui se prend pour un semi-dieu)!! tu t'adresses à Dieu, à ta Mère, un peu de respect !
 
Tout le monde le sait Chirac a promulgué la loi sur l'égalité des chances (qui contient la loi sur le CPE). On le sait l'Etat a donné consigne de ne signer aucun CPE. Borloo (ministre du travail) a envoyé à 220 branches professionnelles une directive proposant de "contacter leurs adhérents pour leur demander de ne pas signer de CPE.

or selon l'article 423-1 du Code pénal: "est passible de 10 ans de prison et de 150 000€ d'amende toute personne qui prend des mesures destinées à faire échec à la loi (du moins si ces mesures ont été suivies d'effet).
 
et j'ai oublié de préciser toute personne dépositaire de l'autorité publique...
 
On parle souvent de l'echec des société communiste en ventant le modèle libéral mais avons nous assez de recul pour apporter un jugement critique sans faille, chaque modèle connait ses force et découvre ensuite ses faiblesses. Qu'est ce qui ne va plus aujourd'hui dans les société libérales et d'où vient cette explosion du chômage ou de la précarité lorsque des mesures sont prise pour limiter le chômage? Aujourd'hui nos pays industrialisé se retrouve face à des pays comme l'Inde et la Chine (Sans doute 1ère puissance économique mondiale dans 50 ans) à forte potentialité concurrencielle. Notre système libéral qui a permis une hausse du niveau de vie et par ailleurs du coût de la vie nous demande aujourd'hui de réduire les coût du travail et de le flexibiliser pour s'alligner à la compétitivité de ces pays émergents. Mais comment accepter de telles mesures face à des prix qui se maintriendraient et qui abaisseraient encore plus le pouvoir d'achat. Le libéralisme atteind t-il son paroxysme et va t-il créer un désastre sociale dans les plus grandes puissance économique actuelle au profit des pays émergent? Le libéralisme a permis un grand essor mais attention au retour de boomerang ça pourrait faire mal.
 
mon gentil gros nounours de groniouf le grognon - je ne vois pa ou tu veux en venir avec Sarko ni avec le papier toilette - ce qui est sur c'est que j'ai la preuve qu'il n'y a pas de débat constructif possible avec les "anti - cpe" et les "bloqueurs" j'ai enfin une réaction à mon post au moment ou je commence à pencher vers les injures... je crois que j'ai réussi, quoique tu t'égosilles en arguments nauséabonds, à démontrer ce que je voulai

sur le point de la promulgation, sans application l'argument du délit pénal est rigolo - Carcasonne a bien souligné que c'est du pipeau cette histoire - ca arrive très souvent (pas soupconné de sarkozite aigu le Carca - il était au cabinet jospin - ca te va grosniouf?) par ailleurs le CPE était dans la loi sur l'égalité des chances: tout n'est pas à jeter (CV anonyme etc) donc il fallait promulguer pour appliquer ça et entamer les négo sur le reste... mais réflechir jusque là est trop compliqué pour faire réflechir (sauf à injurier malheureusement) nos amis anti-tout ... CQFD 2, non?
 
Bonsoir,

hum un petit renseignement siouplé : il y a des gens qui sont allés aux réunions de SSA/ AES L2 aujourd'hui ?

Merci par avance ...
 
heu tu réponds à qui là golmond ? j'comprends pas tes propos d'azimuté (digne d'un chaoteux: ambiance ultra amicale, association d'gens normals !)et je vois pas le rapport avec ce que je t'ai dit.
En tout cas tu fais vite des généralités ce qui fait montre de ton esprit étroit et simpliste : je suis contre toi donc je suis "un bloqueur" et un "anti-cpe"... tu m'étonnes que personne te réponde, tu sers à rien, y a aucun intérêt à parler avec toi.
Sur ce, pense au suicide, ça sauve les arbres (je plaisante bien sûr, mais essaye de regarder fight club au lieu de perdre ton temps sur internet en cherchant la communication tout en restant borné, c'est un bon commencement qui te demandera pas autant d'effort de réflexion que de lire Heidegger)
 
ou Spinoza, lol, genre t'as lu l'Ethique ! (sinon reli-le, t'as pas du bien comprendre)
 
Le CV anonyme est pour moi stupide je trouve. La moindre des choses c'est de se présenter ENTIEREMENT.
 
mon groniouf, bel héros des temps moderne. Je vois que tu manies la réthorique comme nos meilleurs politiciens... Me proposer de regarder Fight Club plutôt que de lire Heidegger. Bravo, je vois que tu ne te dépare pas de ton humour. Pour ce qui est de l'analyse de l'Ethique... j'attend tes productions avec grand intérêt puisque tu m'as l'air si calé. Par ailleurs, je te souligne (cela ne m'a pas l'air bien clair dans tes propos), que ne pas avoir lu, ni même compris, ni même jeté un oeil sur le début du premier paragraphe d'un texte de philosophe n'est ni un crime, ni signe de bêtise. Cela devrait te désinhiber pour produire quelque chose de lisible.

Sur la forme, je souligne juste la violence de tes propos qui ne sont pas digne d'un disciple du philosophe hollandais si tolérant et ouvert!

Sur le fond --- malheureusement pas grand chose. Je me fiche bien de savoir si tu es pour ou contre ou un peu avec. Ce que je déplore dans mon premier post sur cet article ce sont les énormes amalgames que je retrouve dans les divers posts. Des deux côtés (ce qui est inquiétant pour tous le monde). Je suis bien évidemment contre le blocage de l'université qui est de la bonne manipulation totalitaire. Je déplorai aussi que mes posts précédants ne trouve pas ou peu de réponse. Malgré tes propos d'une profondeur insondable, je maintien que j'ai fait une erreur. Je pensai que je faisai mouche avec mes idées. Malheureusement non, et tu me le confirmes, certains n'arrivent pas à comprendre autre chose que vulgarité et injure (qui t'ont bien fait réagir reconnais-le). Voila, tout cela est bien dommage et bien inquiétant pour notre avenir (cette incapacité à produire une pensée indépendante), bien plus qu'un pauvre CPE qui s'il ne marchait pas pouvait être changé en 2007 avec l'installation au Palais du candidat de l'avenir.... Emmanuelli!

Bref, j'espère que j'ai été plus clair pour toi. Je ne peux pas insérer des pages blanches et des crayons de couleurs pour que tu ne t'ennuis pas devant des phrases grammaticalement à peu près construites! Désolé mon honorable groniouf au nom si doux!
 
quand à Utopia c'est sans doute très stupide pour toi le CV anonyme... mais pour certain ca permet d'éviter qu'on leur raccroche au nez simplement à cause de leur nom... mais c'est pas grave!!! merci pour eux quand même!!!
 
goldmund de toute façon son nom tu le verras à l'entretien donc la personne aura attendu son entretien pour rien. C'est stupide et c'est du mépris pour l'employeur. La moindre des choses c'est de se présenter quand tu vas dans une entreprise...
Si certains employeurs sont xénophobes, peut-être vaut-il mieux savoir pourquoi et traiter le problème à la base que d'imposer des lois stupides.
 
Utopia: au moins en allant devant l'employeur il pourra:
1. prouver qu'il vaut quelques choses contre les préjugés éventuellement racistes de l'employeur

2. prouver qu'il a été ejecté pour racisme, ce qui n'est pas le cas lorsque ton CV ne reçoit pas de réponses

Ca n'a rien à voir avec le respect à l'employeur. Des grands patrons soutiennent cette initiative (Bébéar, Pébreau et autres)... Il ne faut pas tout mélanger tous le temps quand même!
 
petite moi: t'es un petit peu bête ou de mauvaises fois ?? on se bat justement pour ça ...
 
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