Thursday, March 30, 2006

 

Information : à l'attention des étudiant-e-s de Paris X pour la journée du 31 Mars

Demain, Vendredi 31 mars, aura lieu un conseil d'administration qui décidera de la reprise ou non des enseignements sur l'université de Paris X-Nanterre.

Une délégation élue par l'assemblée générale des étudiants participera à titre "d'invités" au conseil d'administration pour exposer le point de vue de celle-ci quant à la suite des évènements sur le campus.

Ce conseil d'administration aura lieu à 10 heures demain. Un rassemblement aura lieu devant le bâtiment B à 10 heures.

Un compte-rendu de ce C.A sera diffusé sur le blog dès que possible.

A l'issue de ce C.A, une assemblée générale (avec les enseignants et les personnels?) sera organisée pour discuter des décisions du conseil d'administration et de voir quelle position adoptent les étudiants par rapport à celles-ci...
Cette assemblée générale aura vraisemblablement lieu aux alentours de 13h30-14h.

Des actions seront organisées et menées par les étudiants mobilisés tout au long de la journée, ainsi que des rencontres avec des salariés sur leurs lieux de travail.

Un programme détaillé de la journée sera affiché dans l'ensemble des bâtiments de l'université.

Ce que nous défendons, nous le défendons pour toutes et tous!

Comments:
youpi!!

a mon avis la fac va rester fermée...
 
Pourqoid faire une manif devant le bat B?pour faire pression sur le CA....pffffffff.Moi depuis la menace de bloquage du référendum pour moi vous avez perdu tte crédibilté...
 
Pour une fois je vais raler un peu... Mais là c est pas possible ! " Cette assemblée générale aura vraisemblablement lieu aux alentours de 13h30-14h." Sincèrement je veux bien me déplacer aux AG quand c est possible mais faut encore qu'elles aient lieu aux heures dites ! Et ce n'est pas le cas depuis un certain temps. A mon avis ca participe au fait que de moins en moins de monde si rende. Seul un petit groupe est informé, ce qui nous donne des Ag encore moins représentatives, comment parler de légitimité après ca...déjà qu'elle est largement remise cause....
 
Oui tout à fait ok avec toi brin de lune mais par contre j'y étais aujourd'hui et pour une fois ce n'est pas de leur faute!!!En fait il faut attendre la fin du ca, logique et l'heure de celle ci n'est pas précise, c'est pour ça. Voilà, essaye de venir demain, je pense qu'il faut qu'on soit nombreux!
 
This comment has been removed by a blog administrator.
 
évidemment que l'heure de demain ne peut-etre précise étant donnée qu'il faut attendre la fin du CA pr faire l'AG et personne ne peut dire combien de temps cela va durer!
 
lol les AG vous y decidez quoi?
je voudrais savoir si la fac ouvre allez vous voter des blocages a nouveau?
 
This comment has been removed by a blog administrator.
 
Il y a une semaine banalisée sans cours mais les lycéens eux, peuvent venir sur le campus, la semaine dernière ils avaient même un amphi!
Hier pendant l'AG des lycéens wesh wesh sont venus et avaient pour but la provocation plutot que l'anti CPE. Un pote a moi s'est même fait frappé par derriere! Ils sont même allé jusqu'à la BU! Pfff lamentable!
 
Ce qui va être demandé : fac fermée jusqu'au retrait du CPE...

Pas sorti de l'auberge.
 
facultator tu as une source fiable?
 
faut pas être devin pour savoir ce que c'est ce que vont vouloir nos bloqueurs ;)
 
ainsi que des rencontres avec des salariés sur leurs lieux de travail. ---> ils sont censés bosser. Enfin tout dépend de quels "salariés" on parle.

Si y'a pas d'jeures pour l'AG ils ont qu'à mettre un vote qui cloture à 21heures, l'AG et son vote commencant dès la fin du CA. Un vote qui sera bien entendu avec présentation de carte d'étudiant vous savez comme en France on à la carte de nationalité, et bien sûr privé avec lettres et tout puis signature sur un registre(tres facile à avoir auprès de la présidence). Bon ensuite faut trouver des gens pour que ca ne e passe pas comme ans certaines républiques totalitaristes où les votes sont détournés, truqués, et autres.

En espérant que Mr Chirac ratifie la loi, j'ai hate d'avoir cours. je préfère construire que détruire honte à moi :(
 
http://iutp5contrelecpe.blogspot.com/


L' UNI ?
L'UNI, qu'est ce que c'est ? ?

L'UNI est née en 1968 en se donnant la mission obsessionnelle et qui n'a pas changée depuis de combattre le « péril rouge » dans les universités. Elle « refuse les clivages partisans pour défendre directement à la base la Nation et l'Identité française ». Dans les années 70, les militants de l'UNI mènent des actions coups de poing contre les étudiants de gauche en s'appuyant sur la force de frappe du GUD, Groupe Union de Défense, une organisation para-militaire néo-fasciste.

Dans les années 80, un communiqué du président de paris X-Nanterre décrit une diffusion de tract de l'UNI en ces termes : « Il doit être bien entendu que les règles démocratiques doivent permettre à toutes les organisations politiques et syndicales de distribuer leur propagande, mais il n'est pas admissible que les diffuseurs de celle-ci soient armés. Ils ont quitté l'université en entonnant des chants nazis ». Dans ces mêmes tracts de l'UNI nous pouvions trouver la devise Waffen-SS « mon honneur s'appelle fidélité »…

Aujourd'hui l'UNI tente de se donner un visage plus propre et de se rapprocher des mouvements de droite « conventionnels ». Pourtant ils n'effacent leur passé aussi vite : en 2000-2001 deux dirigeants du MNR se présentent en tête de la liste UNI à Strasbourg ; les militants du FNJ n'hésitent pas à prendre leur carte à l'UNI…

Profondément sexiste, homophobe et anti-avortement, l'UNI n'abandonne pas ses « anciens » alliés. En 1999 campagne contre le PACS aux cotés du GUD,… encore une fois rien de mieux que de citer l'UNI elle-même : « Il ne s'agit pas de s'immiscer dans la vie privée des homosexuels, mais une société ne saurait prendre la responsabilité de mettre en danger l'avenir de ses enfants, ainsi que leur droit à bénéficier d'une éducation qui ne soit ni déviante, ni marginale. » Encore une fois pas besoin de commentaires…

L'UNI a également une vision très personnelle de l'université (cela doit plaire à certains présidents d'université…) : « Non, l'Université ce n'est pas une démocratie et cela ne doit pas le devenir. Il faut maintenir une différence importante entre enseignants et étudiants. Ensuite se dégagerons les élites intellectuelles. »

L'UNI mène la campagne « Stop la grève » sans présenter aucune idée et simplement en flattant l'intérêt égoïste de personnes réellement gênées par les grèves, mais qu'elle désinforme en occultant le motif réel du mouvement social.

Derrière le vernis républicain se cache donc des idées beaucoup plus dangereuses, contre lesquelles beaucoup sont descendus dans la rue un certain premier mai 2002…
 
voici un article apolytique extremement interressant issu du journal le monde, il s'agit de d'une demonstration économique d'un professeur de Nanterre (à lire)



La pensée libérale a toujours utilisé la rhétorique des effets pervers pour critiquer les réformes sociales. L'idée que l'enfer est pavé de bonnes intentions a servi contre les institutions les plus emblématiques de l'Etat-providence : par exemple la protection des travailleurs, poussée trop loin, se retournerait contre l'emploi en décourageant les nouveaux recrutements.

Pour la première fois peut-être, avec le contrat première embauche (CPE), la rhétorique des effets pervers pourrait bien s'appliquer à une réforme libérale. En effet, il y a un risque élevé que le CPE aggrave, au lieu de le diminuer, le chômage des jeunes, contrairement aux intentions de ses promoteurs. Et ce pour deux raisons techniques, non encore mentionnées dans le débat public.

Voici la première. Admettons pour le moment qu'il y ait bien une catégorie spécifique et homogène sur le marché du travail appelée "jeunes de moins de 26 ans". On sait que le taux de chômage de cette catégorie d'âge est beaucoup plus élevé que celui de la tranche d'âge immédiatement suivante. L'erreur commence quand on en déduit immédiatement que les jeunes seraient moins employables que les autres.

Or que nous disent les statistiques sur la durée moyenne de chômage des "jeunes" ? Elle est significativement plus faible que celle de toutes les autres classes d'âge : trois mois de 20 à 24 ans, contre dix mois de 40 à 44 ans (ancienneté médiane de chômage, selon l'enquête emploi 2003). C'est-à-dire que les "jeunes", toutes choses égales par ailleurs, sortent du chômage, en moyenne, plus vite que les autres salariés. Autrement dit, ils ne sont pas moins employables, ils sont plus employables (toujours en acceptant de raisonner sur une moyenne). Comment est-ce compatible avec un chômage relativement plus important des jeunes ? La réponse est cachée dans l'autre variable composant le taux de chômage : à chaque période, les jeunes qui sortent en moyenne plus vite du chômage, sont, proportionnellement, encore plus nombreux à entrer en chômage. La réconciliation de ces deux constats tient en une seule expression : emplois précaires. Les jeunes passent plus souvent que les autres sur le marché du travail, parce qu'on leur propose et qu'ils acceptent, plus souvent que les autres, des emplois de courte durée.

Dans ces conditions, il faut faire preuve d'un optimisme scientifiquement infondé pour voir dans le CPE un remède miracle contre la précarité à l'origine du chômage des jeunes. Bien au contraire, le CPE rajoute, à une liste déjà bien fournie (CDD, intérim, contrats aidés, etc.), un nouveau facteur de rotation des emplois : le droit de licencier sans explication à tout moment pendant un délai maximum de vingt-quatre mois ! Cette façon de rechercher la flexibilité au niveau des jeunes risque de produire plus de précarité qu'elle n'en éliminera.

Mais il y a une deuxième raison de douter de l'efficacité du remède proposé. Tout ce qui précède suppose, comme le fait explicitement le CPE, que l'on doit mettre à part dans le fonctionnement du marché du travail les jeunes de moins de 26 ans : ceux-ci formeraient une catégorie statistique homogène. Or il n'en est rien. L'approche institutionnaliste du marché du travail nous a appris que le chômage est associé à une dynamique de sélection de salariés, et qu'il est concentré sur les actifs peu qualifiés, avant toute considération d'âge. Il conviendrait donc (au minimum) de distinguer, au sein des jeunes de moins de 26 ans, ceux qui sont peu ou pas qualifiés, ceux qui ont une qualification décalée par rapport aux demandes des entreprises et ceux qui sont très qualifiés. Leurs problèmes éventuels de chômage appelleraient chaque fois un traitement spécifique. Les promoteurs les plus avertis du CPE en conviendraient volontiers. Malheureusement, cela n'empêchera pas le CPE de produire son impact déstructurant. Cela passe par deux mécanismes bien connus.

Il y a d'abord un effet de signalement et de stigmatisation, qui confirme à tous les recruteurs qu'embaucher un jeune de moins de 26 ans est une opération tellement aventureuse qu'il faut des avantages exceptionnels pour la rendre économiquement rationnelle - en l'occurrence rien de moins qu'une suspension d'une partie du code du travail ! Il y a ensuite un effet de coordination et d'institutionnalisation : cette catégorie nouvelle, dans la mesure même de son succès, va s'intégrer aux pratiques de gestion des effectifs par les entreprises. Sur quelle base ?

La probabilité est élevée que ce soient les peu ou pas qualifiés qui déteignent sur les autres segments, plutôt que l'inverse : on verra des jeunes, qui auraient pu accéder à un CDI standard, devoir se contenter d'un CPE ; inversement on ne voit pas pourquoi la situation des jeunes les moins qualifiés tirerait un quelconque bénéfice de la dégradation du sort de leurs congénères mieux lotis. A nouveau, cette façon de concentrer la recherche de la flexibilité sur l'ensemble des jeunes risque de se révéler contre-productive, cette fois en créant de la précarité là où il n'y en avait pas. Certes le principe du vaccin consiste à inoculer le mal pour mieux s'en protéger. Ainsi (peut-être) de la flexibilité et de la précarité. Encore faut-il ne pas se tromper de dose.
 
Pour ceux de première année Lettres modernes, compte-rendu de la réunion d'info ce matin.

Seules certitudes : pas de cours pendnat les vacances, pas de session d'exams en Septembre. Le contrôle continu existe toujours officiellement, et s'appliquera comme d'habitude si les cours rrepennent dans les deux semaines.

Personne ne sait quand les cours vont reprendre exactement : tout dépend du CA de cet après-midi, dont les conclusions seront disponibles sur le site d'UPX. L'allègement des programmes semblent être la meilleure solution pour l'aménagement des programmes, mais chaque prof négociera son planning, ce qui peut être très hasardeux en Littérature comparée par ex.

Pour ceux qui sont motivés à travailler, des sujets de devoirs seront envoyés sur demande par MM. Bordier ou Conort, dont voici les adresses email : bordier.jp@wanadoo.fr
benoit.conort@u-paris10.fr

Maewen.

PS. Manif anti-blocage dimanche à 15h place de l'Hôtel de Ville avec possibilité de descendre Rivoli.
 
* En 2006 : Des manifestations ont lieu depuis février, à l'université et dans Paris, contre le projet du Contrat Première Embauche (CPE). Une mobilisation dans la faculté de Nanterre se met en place, ce qui ne s'est pas vu depuis les années 1980. Des centaines d'étudiants se réunissent en Assemblée Générale pour organiser cette mobilisation. Ce qui a amené aux blocages de certains bâtiments, à l'occupation des locaux et à la création de débats, entre autres animés par des professeurs ou des chargés de TD, pour faire de cette université un lieu de vie et de réflexion.Le blocage des batiments est réalisé par très peu d'etudiants et paralyse totalement la faculté.De ce fait, celle ci est fermée sous décision du president M. Olivier Audéoud pour une durée indéterminée, afin d'éviter de nouveaux affrontements entre les étudiants désireux de retourner en cours et la minorité qui continue le blocage.cette décision intervient apès le refus des "bloqueurs" de reconnaitre le vote démocratique proposé aux étudiants par l'administration et qui fut ensuite annulé.

l'université fut officiellement fermée du lundi 14 mars au vendredi 31 mars.Mais la réouverture ne signifie pas pour autant la fin du blocage . (a suivre)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Paris_X
 
j'ai pu observer que certains lycée ont su organiser des scrutins avec isoloir et carte, scrutin issu de l'initiative même des élèves, aussi pourquoi nous étudiants n'arrivons pas à organisé un tel scrutin?
 
maewen ya que c deux profs qui proposent des devoirs ?
pk ce serait hasradeux en litt comparée ?
 
Pour la réouverture de la fac ET la reprise des cours:
http://nonaublocus.miakoi.net

Dimanche manifestation place de l'Hotel de Ville de¨Paris à 15H!
 
Est ce que quelqu'un sait ce qu'il s'est passé ce matin a la fac?
 
ok l'UNI ca a été des fachos, et ils le sont surement toujours. Leurs idées sont dangereuses et il faut se méfier d'eux.

Mais ils sont d'accord sur un point avec l'UNEF, l'AGEN et consorts:

L'université n'est pas une démocratie
 
elle est belle la France... a dit…
évidemment que l'heure de demain ne peut-etre précise étant donnée qu'il faut attendre la fin du CA pr faire l'AG et personne ne peut dire combien de temps cela va durer!

Ben je sens qu'il va y avoir une AG vers 22H histoire de rester en petit comité de bloqueurs... Ca fait peur quand même!
 
Perso le 1er mai 2002 j'étais au restau lorsque j'ai appris la nouvelle et j'ai continué à dîner, pendant que d'autres jouaient à se faire peur dans la rue (se faire peur est une tradition française on fait grève pour toutes réformes importantes. Tout le monde savait que le pen passerait pas mais fallait gueuler sa haine.des haineurs contre la haine:/). Et c'est un peu tout mélanger.
Sinon où est ton honneur si tu n'es pas fidèle? Cette devise provient du code du samouraï qui est plus ancien je pense que la waffen? en raisonnant comme ca on peut aller loin: tu peux dire que tout ceux qui ont des longs manteaux en cuir noir sont des SS, les moustachus sont des nazis,les allemands aussi d'ailleurs puisqu'ils sont allemands.
On peut parler du parti communiste qui pendant l'indochine encourageait les ouvriers dans les usines à saboter les grenades et armes pour qu'elles pètent à la gueule des soldats Français... Mais autre temps autre moeurs. Si l'UNI n'a pas toujours été clean, toujours est-il qu'elle respecte les lois sinon elle ne serait plus là depuis belle lurette je me trompe? l'unef l'aurait épinglée depuis longtemps je pense...

Le fait est qu'ils sont contre le blocage et je les soutiens entierement(je vois mal ce qu'il y a d'égoïstes vous pensez pas aux jeunes émeutiers qui eux vous montre qu'ils sont pas ocntre le CPE puisqu'ils viennent vous chatouiller au manifs...) là-dessus, le reste je m'en moque c'est pas parceque je partage des idées que j'adhère à toutes.
 
weet-weet : ce sont pas des profs mais les directeurs du département de Lettres Modernes, qui émettent la bonne volonté de centraliser les devoirs que les profs voudraient communiquer aux étudiants.
En Litt.Comp. c'est délicat car faire une dissert comparative avec un élément de comparaison en moins au programme, c'est pas logique ; mais comme dit M. Zard, les comparatistes sont capables de tout, même de ne pas faire de comparaison... J'espère avoir bien répondu à tes questions. Si tu en as d'autres, il vaut qd même mieux que tu te renseignes auprès des directeurs dont j'ai donné la'dresse dans mon post précédent.
 
ok donc ils ont en leur possession les sujets de devoirs que les profs voulaient nous filer pr le controle continu ? ou c'est juste des trucs pour pas perdre la main qui ne compteront pas ?
 
"jeunes émeutiers". Nan là c'est trop fort Utopia, tu déchires. Tu bouffais quoi au resto c'était bon? Au fait, les manifs 2002, ça se voit qsue tu ne sais pas de quoi tu parles...Encore une fois tu pourrais paraitre intellectuelle , mais tu te ridiculise toute seule, j'adore ça.Et puis ta façon si touchante de défendre l'UNI, c'est le bouquet!!! Cela prouve ton intelligence remarquable. Continue, stp j'aime ça.
 
Post a Comment



<< Home

This page is powered by Blogger. Isn't yours?